Essai Nissan GT-R Nismo

Fidèle à l’esprit Kaizen de l’amélioration continue, la Nissan GT-R ne cesse d’évoluer par petites touches depuis sa sortie fin 2007. Restylée il y a deux ans, elle se décline aussi dans sa version ultime Nismo toujours forte de 600 ch. Un chant du cygne avant de passer la main ?
Texte Jacques Warnery
Photo Christian Chiquello
Le surnom de Godzilla sied parfaitement à la Nissan GT-R. A sa sortie fin 2007, son gabarit énorme, ses prestations phénoménales pour l’époque et sa capacité à écraser ses rivales par un rapport prix efficacité imbattable correspondent alors parfaitement à l’idée que l’on peut se faire de ce saurien géant fictif terrorisant la population. En 2018, cette appellation est tout aussi adaptée à notre GT-R, mais pour d’autres raisons. Avouez tout de même qu’aujourd’hui, ce mythe roulant signé Nissan fait office de dinosaure dans le microcosme des GT ultra-sportives. N’y voyez aucune remarque acerbe ni quelconque ironie, mais plutôt une connotation affectueuse due à son âge avancé. Pratiquement onze ans d’existence, cela fait un bail pour une sportive, surtout au train où vont les choses. La GT-R a marqué son époque, fait sauter des verrous techniques et autant fasciné qu’agacé. Elle a ouvert les hostilités sur la Boucle NordIl vous reste encore 95% de cet article à lire.

Extrait de l’article paru dans Echappement n°612, août 2018, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com

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