Essai BMW M5 2018

Six cylindres en ligne, puis V8, V10 et V8 biturbo : la M5 n’en est pas à un changement près. Aujourd’hui, sa sixième génération va plus loin encore et cède aux sirènes de la transmission intégrale. La révolution technique de trop ?
Texte Jacques Warnery
Photo Alberto Martinez/BMW
La pluie qui s’abat sur Magny-Cours transforme la piste F1 en patinoire. Pour essayer une berline de 600 ch, c’est ballot. Pourquoi pas courir un 100 mètres en talons aiguilles tant qu’on y est… Pourtant, les instructeurs installés devant les quatre magnifiques M5 s’en amuseraient presque : « Les dépôts de gomme laissés durant le week-end transforment la trajectoire normale en verglas lorsque la pluie s’en mêle, alors prudence ! Pourtant, vous allez vite voir qu’il n’y a pas meilleures conditions pour essayer la M5 et sa toute nouvelle transmission intégrale M xDrive. Vous allez vous amuser ! » Vraiment ? Avec quatre roues motrices, j’ai peine à le croire. Surtout que transmission intégrale et mécaniques M ne font pas toujours bon ménage. Sur des gros SUV comme les X5 et X6, cela passe encore, mais sur une berline ainsi estampillée, c’est une première autant qu’un sacrilège… Il vous reste encore 95% de cet article à lire

Extrait de l’article paru dans Echappement n°610, juin 2018, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com

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