Olivier Augusto : une mécanique bien huilée

Le parcours de ce gérant d’un garage bien dans ses baskets est jalonné de rencontres salutaires. Il est aussi marqué par un fort attachement à la course de côte. Nous sommes allés lui rendre visite, près de Givors, entre Loire et Rhône, à quelques semaines du coup d’envoi du championnat de France.
Texte Nicolas Guillaume
Photo Benoît Gros
Le train à grande vitesse qui relie Paris à Lyon enjambe la Saône peu après son passage devant la gare de Mâcon-Loché. Ce vendredi 19 janvier, la rivière en furie menace de sortir de son lit. Ses eaux boueuses charrient des troncs d’arbre d’une taille impressionnante. Rien ni personne ne semblent en mesure de pouvoir l’arrêter. A l’image du puissant cours d’eau gonflé par les pluies, Olivier Augusto déborde d’idées et d’enthousiasme. Comme le confirme l’intéressé : « J’ai toujours plein de projets en tête. J’aime me fixer des objectifs. C’est parfois un peu compliqué de tous les atteindre mais c’est ma façon de fonctionner et je n’en changerai pour rien au monde. »
Père de famille comblé, cadet de deux garçons (son frère aîné, David, est d’ailleurs l’un de ses sponsors), le trentenaire a mis le doigt dans l’engrenage de la compétition – un comble pour un mécanicien de formation – non pas grâce à son père mais plutôt par l’entremise de son oncle, un certain Bernard Pourchet… Il vous reste encore 95% de cet article à lire.

Extrait de l’article paru dans Echappement n°607, mars 2018, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com

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