Citroën C3 R5 : les coulisses de sa mise au point

A l’heure où vous lirez ces lignes, la Citroën C3 R5 aura déjà effectué ses premiers pas en compétition, au Tour de Corse d’abord, puis au Lyon-Charbonnières, où, après des mois de mise au point minutieuse, j’aurai enfin pu goûter au fruit du travail mené en collaboration avec les développeurs Citroën Racing. Mais, avant d’en arriver là, il en aura coulé de l’essence dans le circuit d’alimentation. Voici le récit de cette aventure…
Texte Yoann Bonato
Photos Christian Chiquello
Si les études de calcul et de conception de la C3 R5 ont été initiés vers la fin 2016, pour moi, tout a démarré courant 2017, lorsque j’avais été convié à prendre place dans le tout premier mulet de la C3 R5. En réalité, il s’agissait ni plus ni moins que d’une 208 T16 avec un certain nombre de pièces spécifiques Citroën. Cela donnait une auto à l’allure un peu étrange puisque si la face avant ressemblait à celle d’une Citroën, tout le reste provenait d’une Peugeot 208. Mais pourquoi ne pas valider ces pièces directement sur la C3 me direz-vous ? Tout simplement parce que, à cette époque, il n’y avait pas encore de caisse disponible sur les étagères de Citroën Racing. Alors, afin de ne pas perdre de temps, l’équipe a fait ce choix astucieux. Heureusement, l’auto était déjà équipée de pneumatiques Michelin. Mon seul vrai repère pour ces débuts… Il vous reste encore 95% de cet article à lireExtrait de l’article paru dans Echappement n°609, mai 2018, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site https://www.hommell-magazines.com/magazines-automobile/echappement/numero-609.html?from=WEBSITES

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